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Enrico-Rava

La prochaine édition du Heineken Jazzaldia mise sur la qualité, l'innovation et la différence.

Elle se tiendra du 22 au 26 juillet prochain. Les billets seront mis en vente ce jeudi 19 décembre, en pleine période de Noël. Bien avant les années précédentes, le programme complet des concerts payants du 55ème Heineken Jazzaldia est annoncé. Le 19 décembre à 11h30, les billets du Festival et les abonnements seront en vente. Comme d'habitude, le festival programmera des concerts à la Plaza de la Trinidad, à l'Auditorium Kursaal, au Théâtre Victoria Eugenia et au Musée San Telmo, parmi bien d'autres lieux. Plaza de la Trinidad Là où tout a commencé, le lieu principal du Festival. Il y aura quatre sessions doubles. La première, le 23 juillet à 21h, commencera par un concert du trompettiste italien Enrico Rava, peut-être le musicien de jazz le plus important d'Europe, entouré d'un groupe de superstars du jazz transalpin, jeunes et brillants instrumentistes qui ont commencé et développé leur carrière dans l'ombre du grand Rava. Après lui, l'actuelle reine du jazz vocal : Cécile McLorin Salvant, unique, au potentiel vocal très riche, débordante d'imagination et d'originalité. Le 24 juillet, John Zorn, lauréat du Prix Donostiako Jazzaldia 2018, nous propose en exclusivité un double programme qui témoigne de son implication dans ce Festival : son groupe Masada, sommet incontesté du jazz contemporain, et son nouveau quatuor, le New Masada Quartet, avec le guitariste Julian Lage, la star émergente du jazz actuel. La session du samedi 25 commencera par le dernier projet (pour l'instant) du grand Marc Ribot : Songs of Resistance. Ribot est une idole dans ce Festival et dans cette ville. Son passage par la Plaza de la Trinidad sera un grand événement. Après lui, une proposition unique, innovante, formidable et irremplaçable : Fire ! Orchestra, le mégaprojet du saxophoniste scandinave Mats Gustafson, impressionnant et magnifique avec 13 musiciens sur scène. De la créativité et du lyrisme à très fortes doses. Dimanche 26, la session débutera avec un autre grand trompettiste italien : Paolo Fresu et son Devil Quartet, pour ensuite céder la place à un projet férocement actuel dans lequel les succès populaires d’hier et d’aujourd’hui seront revisités sous la direction du musicien Scott Bradlee qui transforme les standards joués par sa pléiade de chanteurs et musiciens en véritable orfèvrerie : une splendide parade finale pour la Plaza de la Trinidad. Auditorium Kursaal Abdullah Ibrahim est l'une des stars de notre musique ; sa sensibilité, son lyrisme, sa sagesse et son génie l'ont consacré comme une véritable légende du jazz. Sa présence dans notre ville est toujours une excellente nouvelle. Si, comme c'est le cas, il est en solo et totalement dévoué à sa musique et à son public, la joie est double. Il se produira le jeudi 23 juillet. Ce soir-là, un autre classique de l’univers rock : Graham Nash. Le lendemain, également en solo avec le piano, Hiromi, le feu, la virtuosité, l'enthousiasme, le charisme et la joie. Une authentique triomphatrice. Le batteur Makaya McCraven, dont la musique est originale, moderne, attrayante et passionnée se produira avec son groupe le samedi 25 juillet. La dernière session de l'Auditorium Kursaal réunira deux énormes musiciens, si l'on considère leur prestige et leur grandeur, appréciés et respectés par tous les publics de jazz : Kenny Barron et Dave Holland, accompagnés du batteur Johnathan Blake Théâtre Victoria Eugenia Nous aurons ni plus ni moins 8 séances au Théâtre Victoria Eugenia, matinées et après-midis. Tout d'abord, une proposition particulière : Joan Margarit, récent Prix Cervantès, accompagné de son fils le saxophoniste Carles Margarit pour une session de jazz et poésie, qui ne sera pas la première que Joan Margarit offre au Jazzaldia. Autre proposition originale et exclusive : le chef d'orchestre de jazz Miho Hazama, élève de Maria Schneider et nominé comme auteur de la meilleure œuvre instrumentale de jazz dans cette édition des Grammies, donnera un concert exclusif après avoir travaillé dans le cadre d’une résidence avec des étudiants et diplômés de Musikene. Kurt Elling, le meilleur chanteur de jazz en activité (et qui a encore une longue carrière devant lui), nous proposera un duo avec le sensationnel pianiste panaméen Danilo Pérez. Fabrizio Bosso est un autre trompettiste italien fabuleux, son quatuor est l'un des groupes de jazz européens les plus passionnants. Un vrai délice. Rita Marcotulli et Dado Moroni sont tout simplement extraordinaires. Rita Marcotulli ne s’est pas encore produite à Saint-Sébastien; il était temps ! Dado Moroni, on ne se lassera jamais de l'écouter. Marco Mezquida rend hommage à Beethoven à l'occasion du 250e anniversaire du musicien de Bonn. 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Les abonnements En plus des billets pour toutes ces sessions, il est possible d'acheter des abonnements, incluant les concerts à la Plaza de la Trinidad, Auditorium (selon deux modalités, avec ou sans le concert de Graham Nash), Théâtre Victoria Eugenia (toutes les sessions, ou seulement celles des matinées afin de les rendre compatibles avec les autres abonnements). Enfin, un autre abonnement avec les concerts de piano solo : Abdullah Ibrahim, Hiromi, Marcotulli-Moroni et Danilo Rea. Tout cela sur www.heinekenjazzaldia.eus et sur www.donostiakultura.eus Les concerts du Kursaal peuvent également être achetés sur www.kursaal.eus [post_title] => Le programme se complète avec Marc Ribot, Postmodern Jukebox, Miho Hazama, Marco Mezquida, Joan & Carles Margarit, et enfin Oreka TX. 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Charles-McPherson-Quartet_web

Le nombre total de spectateurs a atteint 168.000

Le 55e Heineken Jazzaldia aura lieu du 22 au 26 juillet 2020 Sur le plan artistique, le 54e Heineken Jazzaldia a été extraordinaire. Tous les concerts ont été satisfaisants pour le public et également, de manière générale, pour la critique. Ce n'est pas facile de faire des hiérarchies, mais s’il fallait édifier un podium, Maria Schneider, Atomic et John Zorn avec son Bagatelles Marathon pourraient y prétendre. Maria Schneider est une compositrice, une arrangeuse et une cheffe d'orchestre prodigieuse. Elle a besoin d'un orchestre capable d'exécuter toutes les nuances et l'intensité de son travail. Un orchestre à la fois robuste et subtil. Cet orchestre c’est l'Ensemble Denada, formé d'instrumentistes norvégiens extraordinaires. Le concert offert sur la place de la Trinité s'inscrit déjà dans l'histoire du Festival comme l'un des plus mémorables. Également, le Bagatelles Marathon de John Zorn restera longtemps gravé dans les mémoires. L'univers musical vaste et complexe de Zorn s'est condensé en deux concerts de près de trois heures avec la participation de dix-neuf musiciens distribués en quatorze formations différentes. John Zorn a reçu cette année le Prix Donostiako Jazzaldia. C'est le prix avec lequel le Festival distingue les musiciens qui ont eu une influence particulière sur l'histoire, le développement et la transmission du jazz. Atomic est, par lui-même, un groupe innovant, turbulent et plein d'idées musicales. Si un tel quintette est accompagné du Trondheim Jazz Orchestra, composé de sept musiciens norvégiens de premier ordre, il est facile d’en déduire que leur concert à l'auditorium Kursaal fut anthologique. Toujours sur le podium imaginaire de la 54e Heineken Jazzaldia, monteraient deux illustres maîtres du saxophone, Houston Person et Charles McPherson, représentant une génération qui nous manquera grandement quand elle sera partie. Leur manière d'exécuter les ballades est inimitable. 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Les récitals des pianistes Chihiro Yamanaka et Ai Kuwabara étaient tout simplement extraordinaires, et la jeune guitariste Rei a conquis le public avec son audace et sa force scénique. En ce qui concerne les groupes basques, il faut souligner le rôle croissant des femmes artistes, en nombre et en qualité, tant dans des groupes de jazz (Reunion Big Band, Lurpekariak, Juan José Cabillas with Strings, The Funk & Risketeers...) que dans des groupes de rock (Belako, Nøgen) ou des projets solo (Ainhoa Larrañaga, Sara Zozaya). Le public mérite une mention spéciale ; un prix devrait même être institué pour récompenser sa fidélité et son savoir-être. Que le temps ait été magnifique, comme ce fut le cas le premier jour, et c’est une foule massée au comportement civique exemplaire. Qu’il ait fait mauvais temps, et voilà les spectateurs qui luttent contre vents et marées, enveloppés dans les ponchos imperméables distribués par l'organisation, encourageant les musiciens à donner le meilleur d'eux-mêmes. Il est vrai que cette année, la pluie et le vent ont été particulièrement gênants, causant beaucoup d'inconfort et contrariant le record de public attendu après le succès du Jazz Band Ball inaugural. Dans ce contexte, les 168.000 spectateurs finalement comptabilisés sont un bon indicateur que le Heineken Jazzaldia continue d’être un événement populaire et participatif. L'équipe du Festival mérite également une mention et des remerciements. Une combinaison de jeunes régisseurs très expérimentés (pour la plupart des femmes) secondés par des travailleurs enthousiastes, qui ont démontré leur capacité à faire face aux difficultés causées par les intempéries. Personne ni rien ne pourra arrêter ce Festival. 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La pluie torrentielle, qui a forcé pas mal de spectateurs à quitter la place, les a privés d'un succès plus important. La chimie entre Martirio, l'une des plus illustres interprètes de la copla espagnole, et le pianiste de jazz Chano Domínguez continue de fonctionner. Vingt-trois ans après avoir présenté leur album Coplas de madrugá à notre Festival, ils sont revenus avec leur nouveau projet, basé sur le travail du pianiste et chanteur cubain Bola de Nieve. À en juger par la réception du public qui a fait salle comble au Théâtre Victoria Eugenia, ce projet est gagnant ! La pianiste japonaise Chihiro Yamanaka est l'une des protagonistes majeures de la scène jazz japonaise. Partant d'un son classique, fortement influencé par le légendaire Oscar Peterson, sa musique a évolué et a acquis de nouvelles nuances. Ses concerts, comme celui qu'elle a donné au Victoria Eugenia, sont un délice que le public est ravi de déguster. La Scène Verte aurait rassemblé beaucoup plus de monde si le temps avait été meilleur. Cependant, les artistes ont satisfait leurs fidèles partisans. Jaime Stinus, guitariste de Saint-Sébastien des années 70, est revenu dans sa ville pour présenter l'album Canvis, qu'il a enregistré avec le chanteur catalan Xavi Vidal. Neneh Cherry reste fidèle à elle-même avec son album Broken Politics, autour duquel a tourné le concert, avec un style innovant, tant sur le plan esthétique que sur le plan musical. [post_title] => Intensité, concentration, diversité [post_excerpt] => La conjonction d'Atomic et de Trondheim Jazz Orchestra donne naissance à un tourbillon qui nous fait penser au free jazz, même si en réalité la musique est scrupuleusement écrite. Dans un concert exigeant intensité et concentration, ces musiciens scandinaves réunis à l'Auditorium Kursaal ont donné un bon exemple de leur excellence. 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Nous sommes maintenant à l'ère d’une Zahara rockeuse, qui dirige un groupe très efficace pour interpréter ses nouvelles compositions. La Zahara intime charmait l'auditeur, la Zahara rockeuse le transporte. Ses nombreux inconditionnels l'ont acclamée sur la Scène Verte. Ensuite, la Scène Verte a accueilli le groupe barcelonais Dorian, devenu l'un des ensembles de référence de la scène musicale espagnole. Ce groupe a réussi a réussi une carrière internationale en évoluant entre la musique new wave et l’électronique. Son spectacle est puissant d'un point de vue musical et esthétique, et le public massé sur la plage a été plus que satisfait. Une journée impeccable qui, sans la pluie, aurait été une apothéose. 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Enrico-Rava

La prochaine édition du Heineken Jazzaldia mise sur la qualité, l'innovation et la différence.

Elle se tiendra du 22 au 26 juillet prochain. Les billets seront mis en vente ce jeudi 19 décembre, en pleine période de Noël. Bien avant les années précédentes, le programme complet des concerts payants du 55ème Heineken Jazzaldia est annoncé. Le 19 décembre à 11h30, les billets du Festival et les abonnements seront en vente. Comme d'habitude, le festival programmera des concerts à la Plaza de la Trinidad, à l'Auditorium Kursaal, au Théâtre Victoria Eugenia et au Musée San Telmo, parmi bien d'autres lieux. Plaza de la Trinidad Là où tout a commencé, le lieu principal du Festival. Il y aura quatre sessions doubles. La première, le 23 juillet à 21h, commencera par un concert du trompettiste italien Enrico Rava, peut-être le musicien de jazz le plus important d'Europe, entouré d'un groupe de superstars du jazz transalpin, jeunes et brillants instrumentistes qui ont commencé et développé leur carrière dans l'ombre du grand Rava. Après lui, l'actuelle reine du jazz vocal : Cécile McLorin Salvant, unique, au potentiel vocal très riche, débordante d'imagination et d'originalité. Le 24 juillet, John Zorn, lauréat du Prix Donostiako Jazzaldia 2018, nous propose en exclusivité un double programme qui témoigne de son implication dans ce Festival : son groupe Masada, sommet incontesté du jazz contemporain, et son nouveau quatuor, le New Masada Quartet, avec le guitariste Julian Lage, la star émergente du jazz actuel. La session du samedi 25 commencera par le dernier projet (pour l'instant) du grand Marc Ribot : Songs of Resistance. Ribot est une idole dans ce Festival et dans cette ville. Son passage par la Plaza de la Trinidad sera un grand événement. Après lui, une proposition unique, innovante, formidable et irremplaçable : Fire ! Orchestra, le mégaprojet du saxophoniste scandinave Mats Gustafson, impressionnant et magnifique avec 13 musiciens sur scène. De la créativité et du lyrisme à très fortes doses. Dimanche 26, la session débutera avec un autre grand trompettiste italien : Paolo Fresu et son Devil Quartet, pour ensuite céder la place à un projet férocement actuel dans lequel les succès populaires d’hier et d’aujourd’hui seront revisités sous la direction du musicien Scott Bradlee qui transforme les standards joués par sa pléiade de chanteurs et musiciens en véritable orfèvrerie : une splendide parade finale pour la Plaza de la Trinidad. Auditorium Kursaal Abdullah Ibrahim est l'une des stars de notre musique ; sa sensibilité, son lyrisme, sa sagesse et son génie l'ont consacré comme une véritable légende du jazz. Sa présence dans notre ville est toujours une excellente nouvelle. Si, comme c'est le cas, il est en solo et totalement dévoué à sa musique et à son public, la joie est double. Il se produira le jeudi 23 juillet. Ce soir-là, un autre classique de l’univers rock : Graham Nash. Le lendemain, également en solo avec le piano, Hiromi, le feu, la virtuosité, l'enthousiasme, le charisme et la joie. Une authentique triomphatrice. Le batteur Makaya McCraven, dont la musique est originale, moderne, attrayante et passionnée se produira avec son groupe le samedi 25 juillet. La dernière session de l'Auditorium Kursaal réunira deux énormes musiciens, si l'on considère leur prestige et leur grandeur, appréciés et respectés par tous les publics de jazz : Kenny Barron et Dave Holland, accompagnés du batteur Johnathan Blake Théâtre Victoria Eugenia Nous aurons ni plus ni moins 8 séances au Théâtre Victoria Eugenia, matinées et après-midis. Tout d'abord, une proposition particulière : Joan Margarit, récent Prix Cervantès, accompagné de son fils le saxophoniste Carles Margarit pour une session de jazz et poésie, qui ne sera pas la première que Joan Margarit offre au Jazzaldia. Autre proposition originale et exclusive : le chef d'orchestre de jazz Miho Hazama, élève de Maria Schneider et nominé comme auteur de la meilleure œuvre instrumentale de jazz dans cette édition des Grammies, donnera un concert exclusif après avoir travaillé dans le cadre d’une résidence avec des étudiants et diplômés de Musikene. Kurt Elling, le meilleur chanteur de jazz en activité (et qui a encore une longue carrière devant lui), nous proposera un duo avec le sensationnel pianiste panaméen Danilo Pérez. Fabrizio Bosso est un autre trompettiste italien fabuleux, son quatuor est l'un des groupes de jazz européens les plus passionnants. Un vrai délice. Rita Marcotulli et Dado Moroni sont tout simplement extraordinaires. Rita Marcotulli ne s’est pas encore produite à Saint-Sébastien; il était temps ! Dado Moroni, on ne se lassera jamais de l'écouter. Marco Mezquida rend hommage à Beethoven à l'occasion du 250e anniversaire du musicien de Bonn. Marco est l'une des valeurs les plus solides du jazz hispanique. Son interprétation de la musique du génie allemand est une véritable merveille. Autre grand pianiste italien et musicien incomparable, Danilo Rea, étonne tous les publics dans ses réinterprétations des classiques du jazz, de l'opéra ou de la pop. Autres lieux de concerts Au Musée San Telmo, le 23 juillet, présentation à Saint-Sébastien du dernier album d'Oreka TX : Koklea. Toute une série de musiciens qui se produiront sur des scènes ouvertes au public sont déjà confirmés. Leurs dates et heures seront annoncées plus tard : Simple Minds, Joe Magnarelli, Ezra Collective, Vintage Trouble, North Mississippi Allstars, Jamaicans Sly & Robbie, Sharon Clark et la révélation indépendante de 2019, León Benavente. Par contre, celui qui ne sera pas au rendez-vous est Taj Mahal ; il ne veut pas prendre des avions pendant sa tournée européenne et a supprimé plusieurs dates de son calendrier, dont la nôtre. Les abonnements En plus des billets pour toutes ces sessions, il est possible d'acheter des abonnements, incluant les concerts à la Plaza de la Trinidad, Auditorium (selon deux modalités, avec ou sans le concert de Graham Nash), Théâtre Victoria Eugenia (toutes les sessions, ou seulement celles des matinées afin de les rendre compatibles avec les autres abonnements). Enfin, un autre abonnement avec les concerts de piano solo : Abdullah Ibrahim, Hiromi, Marcotulli-Moroni et Danilo Rea. Tout cela sur www.heinekenjazzaldia.eus et sur www.donostiakultura.eus Les concerts du Kursaal peuvent également être achetés sur www.kursaal.eus [post_title] => Le programme se complète avec Marc Ribot, Postmodern Jukebox, Miho Hazama, Marco Mezquida, Joan & Carles Margarit, et enfin Oreka TX. 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Dans le champ du jazz contemporain, tout ce que John Zorn touche se transmute en or. C’est un compositeur infatigable, un sélectionneur de musiciens averti, méticuleux en tant que leader de ses formations. Son dernier livre de compositions, The Bagatelles, il en a fait un concert sous le nom de Bagatelles Marathon

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